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 (alasdair) - we're like fireworks 

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avatar : jeremy allen white - exordium (avatar), astra (signature). € : 42 posts : 6 joker : 1

âge : les années folles s'éloignent et la crise de la trentaine se rapproche. tu vas sur tes vingt-sept ans.
métier : ébéniste. fabriquer des meubles en bois, ça te détend. t'enseignes la boxe à des gamins aussi.
Côté coeur : pour toi, l'amour, c'est une succession de traumastimes. t'as souffert et tu sais qu'avec ce que tu fiches, t'as pas fini d'en baver.
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Message(alasdair) - we're like fireworks   Sam 3 Fév - 20:03

Alasdair Buchananfeat jeremy allen white
will you be able to catch the leprechaun ? he's waiting for you.

identité : Ton nom est Buchanan, tout ce qu’il y a de plus banal. Pourtant, si la majeure partie de ta famille porte ce nom avec fierté, ce n’est pas ton cas. Malgré l’amour que tu portes à ton frère, tu ne peux t’empêcher d’associer ce nom à tes parents et à ton enfance. Quant à ton prénom, tu as hérité de celui de ton arrière-grand-père. Alasdair. Cependant, avec l’enfance que tes parents lui réservaient, ils auraient tout aussi bien pu t’appeler Oliver.

naissance : Tu es né un vingt-sept juillet, quelque part dans Dublin, à l’arrière d’une fourgonnette. Tu prendras vingt-sept ans cette année.

origines : Si tu n’as connu que très tard le côté paternel de ta famille, tu as toujours su que tu avais des origines allemandes par ta mère. Elle te racontait souvent des histoires sur son enfance en Allemagne, sur sa famille, ses amis... Des histoires dont tu es venu à douter avec le temps. Ton père, quand à lui, était un écossais pure souche. Ce qui les amenés en Irlande ? Tu ne le sauras probablement jamais. Seulement, ils ont faire de toi un irlandais et tu en es plutôt fier. Tu aimes ce pays.

statut : Tu es célibataire, incapable de réellement t’attacher à qui que ce soit - homme ou femme d’ailleurs, tu ne fais pas de différence entre les sexes. Et pourtant, petit à petit, elle se fraye un chemin dans ta tête. Tu ne comprends pas bien pourquoi, ni comment. Serait-ce seulement une mauvaise blague de ton subconscient évacuant un trop plein de culpabilité et de regrets ? Tu l’espères. Les choses seraient bien plus simples ainsi.

occupation : ($$$$$$), tu es ébéniste. Ce n’est définitivement pas ce à quoi tu aspirais quand tu étais gosse. Mais ça te plait et c’est le principal. Quant à tes revenus, ils ne sont pas trop mal. Cependant, suite à l’accident que tu as causé, à l’amande que tu as dû payer, tu es endetté et les trois quarts de ta paye sont directement reversé à la banque pour rembourser ton prêt. Tu vis sur le pouce, mais ce n’est rien. Tu as vu pire.

situation familiale : Tes parents sont en prison et tu les détestes. Tu as quelques cousins en ville, mais tu n’en es pas très proche. La seule personne qui a toujours été là pour toi et sur laquelle tu pourras probablement toujours compter, c’est ton grand frère.

arrivée à dublin : Tu es né à Dublin. Tu y as grandi jusqu’à tes dix ans. Jusqu’à ce que ton frère t’emmène avec lui à Dalkey. Tu y es cependant retourné après le lycée pour continuer tes études … entre autres.

Simple. Tu n’as pas besoin de grand-chose pour être heureux. Altruiste. Enfant, tu n’avais pas beaucoup d’amis et tu en as beaucoup souffert. Alors quand tu as enfin pu aller à l’école et rencontrer des enfants de ton âge, tu as décidé de toujours faire passer les autres avant toi. C’est quelque chose que tu fais toujours. Incapable d’être véritablement heureux, tu vis à travers le bonheur de tes proches. Bordélique. Tu n’as jamais appris à ranger et ça se voit. Ton appartement est toujours dans un état épouvantable. Mais attention, ce n’est jamais sale ! Tu fais le ménage, tu déplaces simplement tes affaires qui trainent partout d’une pièce à l’autre. Sportif. Le sport, c’est toute ta vie, c’est ce qui te permet de ne pas devenir fou. Ça te vide la tête et c’est comme ça que tu évacues ta colère. Infidèle. Tu es incapable de te poser et tu as fini par le comprendre. Alors tu batifoles. Mais en réalité, tu as juste bien trop peur de souffrir. Cleptomane. Les vieilles habitudes ont la vie dure. Tu as beau faire de ton mieux pour les foutres au placard, il t’arrive encore de voler des petits trucs par-ci, par-là. Jamais rien de bien volumineux ou de précieux. Tu n’es pas non-plus totalement stupide. Bagarreur. Tu es quelqu’un qui s’énerve vite. Tu as dû ravaler ta colère pendant tellement longtemps qu’aujourd’hui, elle fait partie de toi. Tu tentes de prendre sur toi, mais en général, quand on te cherche, on te trouve. Cassé. On ne dirait pas comme ça, mais tu n’as pas eu une vie facile. Tu ne t’étendras jamais sur le sujet. Tu n’aimes pas parler de ton enfance ou de tes parents. Il t’arrive aussi d’éviter le sujet de ton adolescence également. Mais tout ça, tu le caches bien profondément, enfoui sous ta carapace. Tu souris, tu te marres et tout le monde n’y voit que du feu.
les rps en cours.www w/ pseudo
www w/ pseudo
www w/ pseudo

les rps terminés.www w/ pseudo
www w/ pseudo
www w/ pseudo
(un) Tu as un frère de dix ans ton aîné, Luke. (deux) Tu as grandi dans une caravane. Tes parents n’avaient pas beaucoup d’argent, mais le peu qu’ils gagnaient allait directement dans la drogue. Ils n’avaient pas de boulots : faire la manche dans la rue, des spectacles pourris sur les grandes places, et du pickpocket dans les transports en commun et les marchés étaient leur quotidien. Rien de bien fameux. (trois) Comme ton frère avant toi, tu as appris l’art des arnaques et du pickpocket au lieu d’aller à la l’école. Si bien qu’à six ans, tu étais déjà dans les rues avec Harvey pour ramener quelques sous aux parents. (quatre) Cette vie avait l’air de lui plaire à Harvey, mais toi … toi, t’étais juste malheureux. Tu n’aimais pas voler les gens ou courir pour sauver tes fesses quand tu te faisais prendre la main dans le sac - littéralement. Tu voulais jouer avec les enfants de ton âge, aller à l’école et te faire des amis. (cinq) Harvey avait beau avoir dix ans de plus que toi et un caractère très différent, ce dernier n’en était pas moins la personne la plus importante à tes yeux. Lorsqu’il a fêté ses dix-huit ans, il est parti avec son baluchon sur l’épaule en te promettant qu’il reviendrait pour toi. Tu l’as regardé s’en aller avec de l’espoir plein les yeux. (six) Quand il est revenu, deux ans plus tard, ça faisait déjà bien longtemps que tu ne l’attendais plus. Tu lui en voulais tellement de t’avoir abandonné avec les parents. T’étais qu’un gosse. Et sans ton frère pour te protéger, t’as pris de sacrées branlées. Pourtant, quand il t’a proposé de t’embarquer avec lui, tu n’as pas hésité une seconde à le suivre, sans un regard en arrière pour vos parents. Tu l’as boudé cela dit. Tu ne lui as pas adressé la parole pendant trois mois. Mais avec finalement un toit sur ta tête, de la bouffe dans ton assiette et une douche dans votre appartement, tu avais l’impression de redécouvrir la vie. Et ça, c’était à lui que tu le devais. (sept) Puis est arrivé ce que tu attendais depuis des lustres. L’école ! Sauf que t’as très vite déchanté. Avec un retard considérable sur les autres, tes chances de t’en sortir te semblaient affreusement minimes. Surtout que ton arrivée à un âge aussi tardif dans le système scolaire a bien sûr réveillé les services sociaux … mais ça, c’était davantage le problème d’Harvey. Et il te l’a bien fait comprendre ; ta concentration devait rester sur l’école et rien d’autre. (huit) Tu avais énormément de retard, certes, mais tu étais extrêmement motivé et surtout, tu savais lire - ce qui n’était pas négligeable. Très rapidement, tu t’es fait un copain dans ta classe qui a tout de suite décidé de te prendre sous son aile. Il t’a ramené chez lui et, avec l’autorisation de ses parents, t’a prêté tous ses cahiers de leçons depuis le début de sa scolarité. Il t’a aidé du mieux qu’il a pu, mais il n’en restait pas moins un gamin de dix ans lui aussi. Harvey a finalement décidé qu’il te fallait des cours particuliers. C’est grâce à une annonce dans un café que tu as rencontré Maureen. Sans elle, tu n’y serais probablement jamais arrivé, cependant tu y as mis énormément du tien aussi. On n’aura jamais vu un enfant de dix ans aimer autant faire ses devoirs ou travailler. Après quelques mois de travail intensif, tu avais à peu près rattrapé ton retard… À peu près, mais c’était suffisant pour que les professeurs ne te rétrogradent pas de classe et c’était tout ce qui t’importait. (neuf) Rapidement après avoir emménagé avec ton grand-frère, tu as appris que les autres Buchanan sur qui ton père crachait très souvent n’habitaient pas très loin. Tu n’as pas réfléchi à deux fois avant d’aller frapper à la porte de ton oncle. S’il s’est d’abord montré méfiant et suspicieux, il t’a finalement accepté dans la famille. Tu as fait la connaissance de tes cousins et plus précisément d’Eoghan. Vous n’avez pas forcément accroché tout de suite, mais il t’intriguait. À chaque fois que tu venais les voir, il était toujours fourré avec une petite blonde. Ils se suivaient comme s’ils étaient l’ombre l’un de l’autre. Tu t’es souvent demandé si toi aussi, un jour, tu trouverais ton ombre. (dix) Et puis, tu as fini par la trouver ton ombre. Kyle. Inséparables au lycée, vous vous sentiez invincibles quand vous étiez tous les deux. Une relation ambigüe qui n’a pas échappée à vos camarades. Vous vous faisiez malmener par un groupe de petits cons et personne ne semblait capable de les empêcher de vous faire vivre un enfer. Pour toi, ce n’était pas aussi dur que pour Kyle. Avec ce que tu avais vécu pendant l’enfance, tu pouvais relativiser. Tu avais vu pire. Seulement, un jour, Kyle a craqué et s’est exposé aux autres. Tu étais là, mais tu n’as rien fait. Incapable de bouger. Incapable de prononcer ne serait-ce qu’un seul mot. Une seule pensée dans ta tête : mais pourquoi ? À partir de là, votre relation s’est dégradée. Kyle était la cible de tous les abrutis finis du lycée et tu n’arrivais pas à l’aider. Après deux semaines de calvaire, tu as reçu un sms de Kyle : je suis désolé Al … je t’aime. T’as compris ce qui se passait. T’as jamais couru aussi vite de ta vie. Sauf que quand t’es arrivé sur le pont - votre pont - il était déjà du mauvais côté de la barrière. Tu te souviens d’avoir hurlé son nom alors qu’il se jetait dans le vide. Tu te rappelles le bruit qu’à fait son corps en heurtant le sol … puis plus rien. Le noir complet. (onze) Peu de temps après, tu as totalement pété les plombs. Tu t’es jeté sur le chef de la bande de petits cons. Tu l’aurais tué si un professeur n’était pas intervenu. L’incident a été géré de manière interne. Tu as été exclu pendant un mois. C’est à partir de là que tu as commencé la boxe. Tu n’as pas eu le choix. Harvey t’y a obligé pour contrôler ta colère. Ça a fonctionné. Et depuis, ce sport ne t’a plus quitté. (douze) Après le lycée, tu as tenté l’université. Je dis bien tenté. Après un an à étudier la biologie, tu t’es dit que les études, ce n’était vraiment pas pour toi. Un métier manuel, voilà ce qu’il te fallait. Après quelques recherches, tu t’es lancé dans une formation pour devenir ébéniste. Pourquoi ? Tu ne saurais pas l’expliquer toi-même. Le fait est que ça te tentait bien. En deux ans, c’était bouclé. Comme quoi le gosse qui aimait l’école plus que tout avait bien changé ! (treize) Tu avais beau ne plus avoir le titre d’étudiant, tu ne pouvais t’empêcher de te pointer tous les samedis soirs aux soirées organisées sur le campus. Il faut dire que tes amis faits sur les bancs de la fac te manquaient pas mal et toutes les occasions étaient bonnes pour aller boire un verre … ou dix avec eux. En général, tu restais crécher sur place. Jusqu’à ce que tu décides de changer tes habitudes et de reprendre la route. ‘J’suis pas bourré’ que t’as sorti avant de quitter la soirée. Sauf que tu l’étais. T’as pris le volant. T’as fait attention, t’étais concentré … au début. Puis, tes pensées ont commencé à se disperser et bientôt, tes yeux voyaient la route sans vraiment la voir. Un feu qui passait au rouge. Un autre qui passait au vert. Tu n’as rien vu. Le pied sur l’accélérateur, tu n’as pas vu sa voiture arriver sur ta gauche. Quand t’as percuté, il était déjà trop tard. Un bruit sourd. Une voiture enroulée autour d’une autre. Du sang le long de ta tempe. Il t’a fallu quelques minutes avant de prendre conscience de la situation. Et puis, c’est là que ça t’a frappé. Tu ne venais pas de rentrer dans un poteau. Ce n’était pas un accident anodin. À travers ton parebrise fissuré, tu pouvais la voir. Tu t’es extirpé de ton véhicule et tremblant de tout ton corps, t’as réussi à appeler les secours. À quatre pattes sur le béton, t’as rendu le contenu de ton estomac. Cette nana, tu venais de lui gâcher la vie. Cette nana, tu la connaissais. Cette nuit, tu ne l’oublierais jamais. Les secours sont arrivés. Ils vous ont emmenés. La police te menottant à ta civière. (quatorze) Tu t’es tiré indemne de l’accident, à quelques contusions près. Ton permis t’a été retiré définitivement et tu es probablement endetté à vie, mais tu as échappé à la prison sans trop savoir comment. Tu n’as pas trop compris à tout ce qui s’est passé pendant le procès. Tu sais juste que tu as eu de la chance. (quinze) Après ça, ton petit train de vie tranquille s’est transformé en champ de bataille. Tu as commencé à provoquer tout le monde. Plus le risque de te faire péter la gueule était grand, plus ça t’allait. Tu devais souffrir. C’était une nécessité. Et puis Harvey en a eu marre de devoir te rafistoler et t’as remis les idées en place. Il t’a dit qu’il aurait peut-être mieux fait de te laisser dans la rue avec leurs parents si tout ce à quoi il aspirait, c’était de finir comme eux, à croupir en taule - oui parce qu’entre temps, ils ont été emprisonnés pour maltraitance, vol et possession … Sauf que bien sûr, tu l’as mal pris et tu t’es jeté sur lui. Tu n’aurais pas dû. Ton frère t’a mis la raclée de ta vie et t’a laissé maturé sur le pavé. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça a eu l’effet escompter. (seize) Il y a quelques mois, tu t’es laissé convaincre par ton ancien instructeur de boxe de mettre à profit tes connaissances et de prendre quelques classes de jeunes. Tu pensais que ça serait un véritable enfer. Tu t’es trompé. Tu t’es attaché à ces gosses. Tu as l’impression de te revoir à leur âge : perdu et incapable de canaliser tes émotions. (dix-sept) Il y a pas longtemps, tu l’as revue. T’étais là, assis à une table quand elle est rentrée dans le bar et s’est assise au comptoir. Elle t’a jeté un regard en biais, puis un autre. T’étais terrorisé à l’idée qu’elle te reconnaisse. Sauf que ce n’est jamais arrivé. Tu as fini par craquer et aller t’assoir à côté d’elle et lui offrir un verre. Tu ne sais pas ce qui t’a pris. Tu voulais la connaitre. Tu voulais savoir à qui tu avais fait subir un enfer à cause de ta stupidité. Tu t’es présenté comme Alasdair McDornan - le nom de Kyle. Et elle n’a rien soupçonné. Vous avez discuté et, une chose en entrainant une autre, vous avez fini la nuit chez toi. Tu n’as pas la moindre idée de ce que tu fichais. Tu n’as pas la moindre idée de ce que tu fiches. Parce que ça s’est reproduit. Encore et encore. Et plus le temps passe, plus tu t’attaches à elle. Sauf que tu vis dans la peur. Parce que tu sais que tôt ou tard, elle découvrira la vérité. Tu es celui qui a gâché ses rêves. Et quand elle le saura, elle ne voudra plus jamais rien avoir à faire avec toi. Tu en es persuadé.

(dix-huit) Tu ne fais pas partie des gens qui ne sont pas du matin. Tu es toujours debout à six heures pétantes pour aller faire ton jogging avec ta chienne Jodie. (dix-neuf) Tu es devenu végétarien quand tu avais dix-sept ans, ce qui n’est pas forcément une bonne chose quand on sait que tu as souffert de malnutrition et que tu ne t’en remettras probablement jamais totalement. Tu t’en moques cela dit. Tu fais simplement attention de ne pas tomber en carence alimentaire. (vingt) Le café, c’est l’histoire de ta vie. Tu en bois beaucoup trop, seulement tu ne peux pas vivre sans. Si tu pouvais t’administrer de la caféine en intraveineuse, tu le ferais. (vingt-et-un) Tu adores lire et ce n’est pas rare de te voir au fond du bar une bière dans une main et un livre dans l’autre. (vingt-deux) Tu as eu la mauvaise idée de commencer à fumer. Au début, c'était juste pour voir comment ça faisait. Et puis, c'est devenu une habitude.  
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MessageRe: (alasdair) - we're like fireworks   Sam 3 Fév - 20:03

Opale Donnellyelle Tu l'as rencontrée sur les bancs de l'université - quand tu étudiais encore la biologie. Enfin, peut-être que "rencontrer" est un mot un peu fort. Vous vous êtes vus de loin sans jamais vraiment vous parler. Et puis, il y a eu cette soirée. Celle qui a changé ta vie. Celle qui a gâché sa vie. Une fête, de l'alcool, un abruti (toi) et deux voitures. Ça aura suffi. Il y a quelques temps, vous vous êtes croisés dans un bar. Tu l'as reconnue immédiatement, mais ça n'a pas été son cas. Tu l'as abordée en lui cachant ta réelle identité. Tu voulais juste savoir comment elle s'en tirait malgré tout. Tu voulais la connaitre. Et une chose en entrainant une autre, vous avez terminé la nuit ensemble. Aujourd'hui, vous vous fréquentez. Tu n'as pas la moindre idée de ce que tu fiches. Tout ce que tu sais, c'est que l'épée de Damoclès est suspendue au dessus de ta tête et que tu ne te sortiras pas indemne de tout ça.


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(alasdair) - we're like fireworks
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